Le meuble principal, le lion issant de trois fasces ondées, rappelle les armes de la famille de BULLION, dont les membres furent seigneurs de Wideville, Crespières et autres lieux, depuis Claude de BULLION, surintendant des Finances, constructeur en 1630 du château actuel de Wideville (qui se trouve sur la commune de Crespières) et le bienfaiteur, ainsi que ses descendants (dont la duchesse de LA VALLIERE) des paroisses de Crespières et de Davron.
Les fasces ondées rappelle la topographie e l’étymologie ou origine du nom de Crespières (Crespières = crêpé, ondulé, vallonné).
La maçonnerie des fasces est une référence aux carrières de pierre autrefois abondantes à Crespières (ses pierres ayant servis à construire plusieurs monuments de Paris et les voûtes du métro) Crespières était aussi réputée pour l’extraction des meules.
Les deux fleurs de lys symbolisent d’une part l’appartenance jadis de Crespières au domaine Royale (Crespières faisait partie des Chasses du roi) et, d’autre part l’appartenance actuelle de la commune au canton de Poissy (ville royale dont les armes sont trois fleurs de lys).
La bordure chargée de dix besants rappelle les armoiries de Maule et des seigneurs et barons de Maule, dont Crespières dépendait naguère.
La couronne murale à trois tours crénelées est celle définie par la commission héraldique de Seine-et-Oise pour timbrer les blasons urbains du département. Elle est un souvenir de celles que portaient les déesses grecques tutélaires des cités.
La branche de tilleul représente la flore caractéristique qui entoure le village et rappelle plusieurs lieux de promenade agréable pour les Crespiérois.
Enfin, la branche de vigne rappelle que la vigne couvrait, autrefois et jusqu’au début du vingtième siècle, une partie du territoire ; et les épis de blé, que cette culture est, et a été, la principale ressource de Crespières pendant des siècles.